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Veille des Etats d’Europe centrale et balte
<p style="text-align: justify;">Mardi 6 mars, huit ministres des finances de la zone euro (Danemark, Estonie, Finlande, Irlande, Lettonie, Lituanie, Pays-Bas, Suède) ont présenté leur vision sur l’avenir de la zone euroà Helsinki. </p>
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Les valeurs et les points clés des discussions entre les huit ministres ont étéles suivants:
- Les discussions concernant l’avenir de la zone euro doivent être menées dans un format commun et ceci est une condition pour la stabilité futurede l’Union européenne des 27(après le Brexit).
- Pour une union monétaire européenne plus forte, des réformes au plan national sont indispensables, ceci commence par l’implantation complète desréformes structurelles et le respect du pacte de stabilité et de croissance.
- S’appuyer sur des initiatives de réformes bénéficiant d’un soutienau sein des Etats membres.
- Poursuivre le processus d’intégration de l’Union bancaire européenne, sur la base de la feuille de route décidée en juin 2016.
- Le renforcement du système monétaire européen (SME) avec pour objectif la mise en place d’un fond monétaire européen.
- Le cadre financier multi annuel post-2020 devra contribuer ? une croissance durable et ? la mise en place des réformes structurelles dans chacun des Etats membres de la zone euro.
Eurostat a publié mercredi 7 mars une étude sur les écarts de revenus homme-femme dans l’union européenne, ? la veille de la journée internationale de la femme. En 2016, les femmes gagnaient en moyenne 16% de moins que les hommes dans l’Union européenne. Les écarts de rémunérations les plus élevés sont en Estonie (25,3%), en République Tchèque (21,8%) et en Allemagne (21,5%) et les écarts les plus faibles en Roumanie (5,2%), en Italie (5,3%) et en Luxembourg (5,5%).
Pologne
La Bourse de Varsovie a annoncé mardi 6 mars avoir fait une offre préliminaire de rachat de 71,7% des parts de la bourse de Tel-Aviv. La décision a été prise en conseil d’Administration le 28 février dernier et son montant pourrait s’élever ? 490 millions de Zlotys, selon le quotidien boursier Pakiet.
La banque centralepolonaise a décidé de laisser ses taux d’intérêts inchangés, le taux d’intérêt directeur de la banque centrale restera donc ? 1,5%, taux inchangé depuis mars 2015.Le Présidentde la banque centrale polonaise Adam Glapinski a par ailleurs déclaré que les taux d’intérêts ne seraient probablement pas relevés d’ici la fin de l’année 2020.
Le groupe d’énergie PGE a annoncé que son profit net pour l’année 2017 a atteint 2,66 milliards de Zlotys.
Le taux de chômage a chuté ? 6,8% en février 2018, contre 6,9% pour le mois de janvier, selon le ministère du travail.Selon GUZ, le Pologne affiche un taux de croissance de 5,1% au quatrième trimestre 2017 et de 4,6% sur l’ensemble de l’année.
Les investissements en Pologne devraient augmenter de près de 10% en 2018, dans le secteur public comme dans le secteur privé, selon le chef économiste de la banque polonaise PKO BP Piotr Bujak. Les raisons de cette forte hausse en 2018 seraient la persistance d’un fort niveau de croissance de la demande domestique et l’impact des fonds européens sur l’économie polonaise.
La Pologne affiche un excédent budgétaire de 8,6 milliards de zlotys pour le mois de janvier 2018; selon le ministère des financesles recettes ont été de 35,2 milliards de zlotys et les dépenses de 26,6 milliards de zlotys. Le budget de l’année 2018 est pour l’instant basé sur un déficit budgétairede 41,5 milliards de zlotys.
La bourse des valeurs (GPW) propose de mettre en place un marché d’obligations sur les infrastructures comme mécanisme pour financer les plus grands programmes d’investissements prévus par l’Etat, selon le journal Dziennik-Gazeta Prawda. Parmi ces plus grands programmes d’investissements figurent notamment la construction du grand aéroport de Varsovie, l’achat des missiles Patriot pour l’armée et la modernisation de la navigation sur l’Oder. ? Le système d’obligations sur les infrastructures permettra d’accélérer le développement économique, d’activer le secteur bancaire et de renforcer le développement du marché des obligations ? -déclare le président de GPWMarek DIETL. Les obligations seront destinéesprincipalement au secteur bancaire et aux fonds de retraite, avec des rendementsplus importants que dans le cas d’obligations d’Etat mais avec un niveau semblable de sécurité.
Source : Service Économique Régional