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Le gouvernement a adopté un projet de loi de finances 2016 induisant un déficit budgétaire proche de 3% du PIB

<p style="text-align: justify;">Le PLF 2015 est basé sur un scénario de croissance de 3,8% et sur une hypothèse d'inflation moyenne annuelle (IPC) de 1,7%. Il prévoit une forte hausse de la consommation des ménages, qui devrait selon les prévisions du ministère augmenter de 5,5% sur fond de hausse de l’emploi et des salaires, dont il conjoncture la progression à respectivement 0,8 et 3,6% en 2016.</p>

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Le PLF 2016 prévoit des recettes budgétaires totales de 296,9 Mds PLN (71,3 Mds €) pour des dépenses de 351,5 Mds PLN (84,4 Mds €). Le déficit budgétaire de l'administration centrale, prévu ?  54,6 Mds PLN (13,1 Mds EUR), représente environ 2,98% du PIB (contre 2,6% en 2015).

Le projet présenté par le gouvernement signale un léger relâchement de la dynamique de consolidation budgétaire, les recettes anticipées reculant de 0,3% par rapport ?  l’exercice actuel tandis que les dépenses et le déficit budgétaire ressortent en hausse de respectivement 2,4 et 18,4% par rapport ?  2015. Les besoins de refinancement de la dette sont pour la part prévus ?  180 Mds PLN (43,2 Mds €) et augmentent de 16,3% par rapport ?  2015. Dans son commentaire publié ?  l'issue de la réunion du Conseil des ministres, le ministre des Finance, Mateusz Szczurek, a indiqué que le projet de la loi de finances serait prochainement transmis aux partenaires sociaux en vue d’une adoption finale et d’une transmission au Parlement fin septembre. On notera que le projet prévoit des moyens supplémentaires pour les revalorisations ciblées des traitements dans la fonction publique de l'ordre de 2 Mds PLN (0,5 Md €), des primes pour les personnes touchant les retraites les plus basses représentant un coût total de 1,4 Md PLN (0,4 Md €) et des dotations pour le programme de la restructuration du secteur charbonnier (0,9 Md PLN, soit 0,2 Md €). M. Szczurek a par ailleurs souligné que l’accélération de la  croissance rendait désormais vraisemblable un retour du TVA, relevé d’un point ?  23% depuis 2011, ?  son taux normal de 22% ?  partir de 2017.

Source : Service Économique Régional

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